Nous avons décidé d’écrire cette lettre car notre parole n’est relayée nulle part. Nous ne faisons pas cela par plaisir, contrairement aux idées reçues. La personne prostituée n’est pas d’office alcoolique, droguée ou enfermée dans un réseau.
La surveillance, le contrôle et la répression sont entièrement assurés par la police communale et en particulier la police des mœurs, en dehors du circuit judiciaire classique, dans un but à la fois de maintien de l’ordre et de la santé publique.
